Lectures

"Grande ville du Havre, il faut te bien connaître pour t'aimer, mais alors de quel amour ! Il faut aimer le vent et la pluie. Il faut aimer sortir la nuit par un vent de norois sur le Boulevard de la Mer, aimer reconnaître les feux agités de la rade, se jeter à coeur perdu dans cette aventure qu'est la vie simple d'une ville courageuse..."
(Armand Salacrou)
"Le Havre, Carnets d'Escale", de Jean-Claude Piriou et Marc Wiltz, Ed. Magellan.

"Il y a ceux qui savaient, qui festoyaient gaiement avec les amoureux fraîchement intronisés alors que ma place était encore chaude... Qu'ils se rassurent moi je me suis fait une opinion d'eux, ils sont rayés, radiés, atomisés, leur indécence, je l'ai renversée comme un café froid sur le cliché que je garde de leur face de faux culs et vrais cons. Heureusement qu'aux premières loges, j'ai pu compter sur mes amis, toujours là, ceux qui n'ont rien demandé mais toujours écouté, tout, mes épanchements, mes radotages. Eux m'ont soigné aux coups de fil, aux mails, aux messages adorables, aux tranmissions d'énergie, aux "passe-donc cet été", aux "viens diner ce soir". J'ai toujours eu une place à leur table, ils en ont une dans mon coeur, avec leur rond de serviette et leur nom marqué dessus".
"Les Papas du Dimanche" de François d'Epenoux, en poche au Livre de Poche.