A Pascal...

Publié le par Silvain

On peut même pas dire qu’on s’est connus gamins.

On s’est connus adultes, c’est p't' être aussi bien.

Fâcheries  parentales révolues,

le temps passe, tout évolue.

En peu de temps, 

on se sera vus souvent.

Pourquoi ce qui est bien ne dure pas,

ma fortune à qui saura dire ça.

Je passe souvent te voir là-bas,

dans ce coin triste de Normandie.

Souvent des Dimanches tristes,

des jours de pluie.

Je regarde cette pierre,

du mal à me dire que t’es là-dessous. 

Alors je pense à ton rire,

Le temps passe et je m’en fous.  

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Publié dans Textes persos

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