Les césars ou pourquoi s'emmerder avec un scénario
Outre la fumisterie habituelle du palmarès des Césars, (il y a au moins une bonne cinquantaine de films qui auraient mille fois plus mérités d'être récompensés, mais passons...), ce qui frappe dans l'édition 2007, c'est que les deux films qui ont trusté les récompenses n'ont pas de scénario original. "Lady Chaterley" et "Ne le dis à personne" étant deux adaptations. Bonnes ou pas bonnes là n'est pas la question. Mais quand on sait que ces mêmes "professionnels de la profession" se plaignent à longueur de temps de ne pas trouver de bonnes histoires...à force de récompenser les adaptations faut pas s'étonner. M'enfin, ça va bien avec l'air du temps, où l'on adapte n'importe quoi au ciné, où l'on adapte les films au théâtre, où les chanteurs sortent des albums de reprises les uns après les autres et où ceux qui vendent sont le plus souvent ceux qui n'écrivent ni leurs textes, ni leurs musiques. Triste époque.