Qu'est ce qu'on peut bien lire après ça ?

Publié le par Silvain

Ambiguités Telle est la question...La mélancolie tenace, la profondeur inouîe et la construction diabolique de ce pur chef d'oeuvre où tout finit par se rejoindre ne sont pas prèts de me quitter,  un des livres de ma vie à coup sur. 

Vous le saviez, vous, qu'il y a 7 sortes d'ambiguïtés ?

 

Dix ans qu'Anna a fichu le camp. Dix ans que Simon a le coeur en berne. A la lisière de la dépression, prêt à y tomber sans coup férir et à agir sans raison. Une seule seconde suffit, parfois. Une seconde pour tout foutre en l'air. Pour enlever un enfant, celui d'Anna, un soir à la sortie de l'école. Et se retrouver derrière les barreaux... chaque mot dit le malaise, chaque situation, l'équivoque des relations humaines, ces «ambiguïtés» auxquelles renvoie le titre de ce premier roman de l'Australien Elliot Perlman. Une oeuvre dissonante, où les temps et les sentiments se fondent, où chaque abcès en fait surgir d'autres. Une magnifique symphonie (dé)concertante.

Pauline Perrignon - Télérama du 15 juin 2005

Simon est un drôle de garçon, genre cafardeux, malchanceux, romantique et, surtout, perdu pour la société depuis qu'Anna l'a quitté pour vivre avec Joe et leur fils Sam. La rupture date de dix ans, mais la blessure ne s'est jamais refermée. Un matin, sur un coup de folie, Simon enlève le petit Sam à la sortie de l'école. Sur cette trame plutôt fragile, l'Australien Elliot Perlman tisse un huis clos équivoque où s'imbriquent les points de vue de sept personnages... Ambiguïtés est un récit magistral qui parle de confusion sentimentale, de manipulation, mais aussi de souffrance dans une société qui cultive les profits autant que les non-dits. Un premier roman ambitieux et troublant...
Christine Ferniot - Télérama du 8 mars 2006

 

 

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Publié dans Lectures

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